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  • jordan au slam dunk contest
  • bio de Stephon Marbury
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jordan au slam dunk contest

Ca c'était en finale du slam dunk contest.Il saute de la ligne des lancers francs.Ila gagné le concours.
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#Posté le mardi 30 août 2005 03:04

bio de Stephon Marbury

Son enfance

Stephon Marbury est l'aîné de 6 enfants, 4 garçons dont trois ont joué au basket à un bon niveau et deux soeurs. Il vivait dans un quartier plutôt chaud nommé Coney Island. Des grands immeubles en pierre s'étendaient à perte de vue. Ce ghetto était réservé surtout aux familles pauvres, et il était essentiellement composé d'immigrés. Il existait cependant un playground, mais il était le point de rendez-vous des dealers, des assassins et autres gangsters. Il était un peu isolé car un immense immeuble le cachait. C'est sur ce playground que des joueurs comme Bill Russell ou Corey Johnson on fait leurs débuts.C'est donc là aussi que Stephon Marbury a commencé le basket vers l'âge de douze ans. Au milieu des canettes de bières et des seringues mortes, Marbury travaillait dur et réussit à s'échapper avec le basket du monde des gangsters. Il était très doué et à 16 ans, il intégra le collège de Lincoln High. Ce fut le plus jeune meneur de l'histoire de ce collège depuis Kenny Anderson. L'été suivant, Stephon s'inscrit dans un Summer Camp où il fit sensation. En effet, de nombreux coaches NCAA lui écrivirent des lettres, même si les lois l'interdisent, les franchises lui offrirent des tonnes de vêtements de baskets ou de ballons, mais Stephon préféra passer une année de plus dans son collège où il fut élu meilleur joueur High Scholl de l'année. Il fut aussi sélectionné dans l'équipe junior des USA en compagnie de son futur coéquipier Kevin Garnett.

L'université

Après son année flamboyante au collège, Stephon choisit d'intégrer l'université de Georgia Tech. Il fut nommé dans la All-Star Conference Team et ce fut le premier freshman (première année) de la côté Atlantique à obtenir une telle récompense. Dans le match se jouant pour la qualification pour la March Madness, Stephon établit son record de points en NCAA contre Boston College 29, mais ça ne suffit pas pour l'emporter, Georgia Tech était éliminé. Il termina néanmoins meilleur scoreur de son équipe cette saison-là, avec une moyenne de 18,9 points par match, ce fut le premier freshman de la franchise à réaliser cette performance depuis Mark Price (1982-1983). Il fut aussi sélectionné pour le ACC All-Tournament regroupant les meilleurs universitaires du pays et obtint sur trois matchs une moyenne de 22 points à 51% de réussites aux shoots.

La saison rookie (1996/1997)

Au premier tour, Stephon fut sélectionné par les Bucks de Milwaukee en tant que 4ème choix, mais quelques jours après, il fut échangé à Minnesota contre Ray Allen plus un premier tour de draft. Pour sa saison rookie, Marbury intégra donc les Minnesota Timberwolves de Kevin Garnett. Pour son premier match, il se fit une entorse à la cheville droite au bout de seulement huit minutes de jeu. Il fut contraint de manquer les sept prochains matches. Il fut néanmoins dans le cinq majeur 64 fois sur 67 matches disputés, ei il réalisa une moyenne de 7,8 passes décisives par match, ce qui est le 10ème meilleur score de tous les temps pour un rookie. Il eut aussi des stats honorables dans les autres domaines, 15,8 points avec 2,7 rebonds et 1 interception en 34,7 minutes de temps de jeu. Il colla 33 points points aux Jazz le 23 Décembre; ce qui fut son meilleur total de la saison. Il obtint une sélection pour le rookie game mais il ne put pas y participer en raison d'une blessure à la cuisse, ce qui fut une grande déception pour lui. En compagnie de Kevin Garnett, il aida les Wolves à atteindre les playoffs pour la première fois de leur histoire, mais ils échouèrent en trois manches sèches faces aux Rockets. Marbury marqua 28 points dans le premier match, 22 dans le deuxième et 14 points accompagnés de 13 rebonds dans le troisième.

Son transfert aux Nets

Il continua avec les Wolves et fit une très bonne saison 1997/1998, avec de très bonnes stats et surtout une entente parfaite avec Kevin Garnett. Minnesota se qualifia à nouveau pour les playoffs, mais échoua à nouveau au premier tour. Au milieu de la saison 1998/1999, un transfert entre les Wolves, les Bucks et les Nets incluant Stephon Marbury, Chris Carr, Bill Curley, Paul Grant, Terell Brandon et Brian Evans eut lieu. Celui-ci envoya Stephon près de sa ville natale dans le club des New Jersey Nets.Il devint le leader incontournable de l'équipe ne pouvant pas franchement compter sur le reste de ses coéquipiers et remplit son devoir avec un talent inouï et des stats extraordinaires avec 21,3 points et 8,9 passes décisives.

De 1998 à 2001

Marbury, superstar des Nets fit progresser son équipe d'année en année avec des stats en hausse constante, en compagnie de joueurs tels Kerry Kittles, Keith Van Horn ou plus récemment Kenyon Martin, les Nets sont en progrès et pourront sans doute envisager une qualification en playoff l'année prochaine. Quant à Marbury, il fut sélectionné dans la All NBA Third Team 2000 et c'est avec une joie immense qu'il honora sa première sélection au All Star Game en 2001, il fut un atout majeur dans la remontée de l'Est qui remporta ce match 109-108 en marquant deux paniers à trois points décisifs dans le money-time

Saison 2001/2002

Marbury relance enfin sa carrière aux Phoenix Suns, échangé contre l'un des meilleurs meneurs de la ligue Jason Kidd, ce qui montre l'énorme potentiel de Stephon. Il pourra peut-être envisager quelque chose d'intéressant, et au moins une qualification en playoffs qui n'était pas envisageable avec les Nets au vi de leur éternelle malchance. Son association avec Shawn Marion risuqe d'être explosive !!!!
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#Posté le vendredi 22 juillet 2005 01:05

bio de Tony PARKER

Consciencieusement, Tony Parker archive. Il tourne les pages de ce gros classeur rouge, commente les statistiques, les photos,
les articles qui retracent sa jeune carrière, et vous persuade d'une chose au moins : le basket est une fatalité
à laquelle
il ne pouvait échapper.
Avant que la presse ne s'étale, dithyrambique, on s'arrête volontiers sur ce premier cliché. Un petit
bonhomme en survêtement
gris et rouge se tient debout, un ballon à la main. " Il avait 18 mois. Il est mignon, hein ? " Dans cette remarque,
la fierté
de Pamela se dispute la tendresse d'une mère. Mais l'instantané évoque aussi la filiation paternel.
Les béotiens l'ignorent, mais aucun des amateurs de basket ne s'y trompe : William Tony Parker porte le même
nom que son père
(et son grand-père), il s'est surtout lancé dans la même carrière sportive que lui. Originaire
de Chicago, Tony Parker senior
était un excellent défenseur, qui aurait pu évoluer avec les Bulls. Bardé d'une honnête
réputation outre-Atlantique, il a
écumé les Championnats des Pays-Bas, de Belgique, avant de finir sa carrière de joueur en France (vainqueur
de la Coupe de
France en 1984) et commenter les matchs de NBA sur France 3.
Evidemment, le petit Tony, mais aussi ses deux jeunes frères, Terence et Pierre, ont été vite atteints
par le virus. Après
le divorce de leurs parents, ils ont vécu avec leur père, assistant à ses matchs. Aujourd'hui, l'aîné
est considéré comme
l'un des plus prodigieux juniors français, Terence (16 ans) était dans le collectif espoir du PS-G la saison
dernière, alors
que Pierre (14 ans) progresse au pôle espoirs de Rouen, où les trois frères ont fait leurs armes.

- UNE QUESTION DE FAMILLE

Si vous avez la chance de passer un moment chez lui, dans le grand appartement de Boulogne-Billancourt, vous risquez fort
d'y croiser quelques membres de la famille et comprendre que les Parker oscillent entre deux monde : le basket et la mode.
Américaine-hollandaise, Pamela était encore un mannequin réputé (aujourd'hui naturopathe), lorsqu'elle
rencontra à Amsterdam
William Tony Parker, père de ses trois fils. Ce jour-là, elle s'amuse devant de vieux clichés, regarde
avec l'½il critique
de la professionnelle, le book de sa nièce Amélie, fille d'Anne-Marie et Jean-Pierre Staelens.
Ce nom justement renvoie directement au milieu du basket. Et on ne peut que comprendre l'influence de ce dernier sur Tony,
son filleul. Jean-Pierre Staelens reste l'homme aux 100 sélections, toujours détenteur d'un record mythique
(71 pts marqués
en une rencontre avec Denain, en ce jour de 1967, face à Valenciennes). C'est lui, le premier, qui avait repéré
Tony Parker
senior aux Etats-Unis, en 1978, bien avant de devenir l'agent du fils. Il est décédé brutalement d'un
accident cardiaque le
31 décembre 1999, mais reste très présent dans la famille.

- UNE PROGRESSION FULGURANTE

Le hasard l'a voulu : c'est à Bruges que Tony est né. D'où une récente confusion d'ailleurs, quand
un speaker américain le
présente comme un joueur belge. Mais passons sur l'anecdote et revenons à nos rebonds.
" Quand on était petit, on déménageait tout le temps, explique-t-il. On suivait notre père. "
Au gré des contrats paternels,
la caravane Parker a fait escale à Gravelines, Denain, Fécamp... et Rouen. C'est là que les frangins
ont fixé leurs racines
et débuté dans le basket.
Mais c'est par le football que Tony a débuté. " Je jouais avant-centre, j'adorais marquer des buts ", dit-il.
Pourtant, en
voyant évoluer Michael Jordan, il opte pour le basket et s'inspire de la méga-star des Bulls. " En 1996, j'étais
en vacances
dans ma famille à Chicago, raconte Tony. Grâce à mon oncle, on a pu assister à un entraînement
avec mes frères et mon cousin.
On a parlé avec Scottie Pippen et on a pris une photo avec Jordan ! " Ce moment magique a été immortalisé
et la photo est
encadrée dans sa chambre, alors que le " good luck " du maître reste gravé dans sa mémoire. Cela
dit, c'est à son père qu'il
fait référence lorsqu'il parle d'exemple : " Je voudrais suivre l'exemple de mon père, mais en faisant
mieux ", lâche-t-il.
Ne voyez pas une morgue démesurée dans ces paroles, ce n'est pas le genre de la maison. Mais Tony Parker est
conscient de
sa valeur et de sa progression fulgurante. " J'ai des qualités de vitesse et d'agilité, admet-il. Surtout, je
fais tout plus
vite que les autres, j'apprends plus vite. Chaque fois, j'ai joué surclassé. Jamais avec des gars de mon âge.
Mais c'est comme
ça qu'on progresse. Du coup, j'ai explosé vachement tôt. "
En revanche, il a pris son temps pour grapiller des centimètres. Et avant que sa croissance tardive (vers 15 ans) le
hisse
à 1,86m, sa petite taille avait déjà décidé de son poste. " Je suis meneur, un poste clé
parce que c'est toi qui t'occupes
de tout. Victoire ou défaite dépendent de ta performance. C'est toi qui annonces les systèmes, qui décides
d'accélérer, de
ralentir, tu as tout le temps la balle en main. " Une responsabilité qu'il assume parfaitement. " J'aime bien avoir
de la
pression. Y compris celle des médias. C'est comme ça que tu te surpasses. " De l'INSEP au PSG
Elu MVP du tournoi minimes de Salbris (1997), Tony est repéré par Lucien Legrand. L'entraîneur de la
sélection des cadets
et du centre fédéral de l'INSEP en profite pour embarquer le gamin dans cette double aventure. " J'avais des
contacts avec
plusieurs clubs, et j'avais même déjà choisi de partir à Cholet. Après ma visite de l'INSEP,
j'ai changé d'avis. "
Quatrième européen avec les cadets 81 (alors qu'il est né en 82), Tony confirme de suite ses qualités
de chef d'orchestre.
Il excelle en pénétration, se montre adroit devant le panier. Et lors de cette première année
à l'INSEP, tourne à 15 pts de
moyenne. Tony Parker a à peine 16 ans, mais ne s'en laisse déjà plus compter par les vieux briscards
qui écument la Nationale
2. L'équipe de l'INSEP enregistre cette année-là son meilleur résultat, elle sera un peu plus
décevante la saison suivante,
en Nationale 1, mais Parker réussira, lui, à tirer son épingle du jeu. " En N2, certains matchs nous
ennuyaient, reconnaît-il.
En N1, la concurrence est plus rude physiquement. Mes adversaires me chambrent parce que je suis jeune et la cible à
abattre.
On me pousse, on me traite de petit morveux, mais bon... " Humble malgré ses ambitions, T.P. (prononcez Tipi, son surnom)
encaisse sans broncher. Il sait que c'est un passage obligé pour voir plus haut. D'ailleurs, dans la foulée,
il signe pour
le Paris Saint-Germain et la Pro A.
Chamboulement. Tony Parker doit accommoder une nouvelle fois sa vie. Fini l'internat de l'INSEP, T.P. emménage dans
un appartement
à Boulogne-Billancourt, qu'il partage avec sa mère et Terrence. Il se débrouille pour poursuivre sa terminale
STT (commerce)
en jonglant avec les deux entraînements quotidiens du PS-G. Là, il apprend à patienter, à avaler
quelques couleuvres. " Derrière
un meneur comme Laurent Sciarra, ce n'est pas facile de s'affirmer. Il joue quasiment tout le temps, et a même réussi
l'une
de ses meilleures saisons. " Pas de jalousie cependant dans la voix de Tony. Il sait que c'était une année de
transition.
" J'ai beaucoup appris au niveau professionnel, en regardant comment on gère une équipe. " Il l'a prouvé
lors du prestigieux
Nike Hoop Summit.

- LE REVE AMERICAIN

" Pour tout basketteur, le rêve c'est d'aller jouer en NBA. C'est là qu'il y a les meilleurs joueurs. En France,
tu parles
aux gamins, ils connaissent tous les mecs de la NBA, pas un seul de Pro A. Et puis, même si ce n'est pas le principal,
il
faut savoir que le plus mauvais en NBA gagne autant d'argent que le meilleur français. Et sans les impôts...
" Si vous branchez
Tony Parker sur le thème des Etats-Unis, il embraye et ne s'arrête plus.
Pour lui, la NBA, c'est le but ultime, le seul qui motive sa carrière. Et, a priori, le rêve devrait devenir
réalité assez
vite. Cette année, il a ainsi été retenu pour participer à Nike Hoop Summit, une sélection
mondiale contre les meilleurs juniors
américains. Il y a tapé dans l'½il des recruteurs par son jeu et ses stats impressionnantes. Depuis, il
est courtisé par toutes
les universités américaines pour jouer en NCAA. " C'est mon père qui prend les contacts. Parce qu' aux
Etats-Unis, ils sont
très isolationnistes, mais qu'en passant par mon père, ils ne retiennent qu'une chose, c'est que je suis à
moitié américain.
Rien que mon nom sonne en ma faveur : Tony Parker, c'est pas français. A l'inverse, tu regardes un Rigaudeau, il est
vachement
fort, l'un des meilleurs européens, mais il n'arrive pas à aller aux Etats-Unis parce que pour les Américains,
ceux qui ne
sont pas de chez eux ne savent pas jouer. "
Conscient des règles de ce milieu, de l'aspect " politique " à adopter pour réussir, Tony Parker avance
à grands pas. Il n'a
pas peur de partir, a été éduqué dans la mentalité américaine -" A la maison, mon
père parle anglais, je réponds en français,
mais au PS-G, je servais de traducteur aux Américains ", raconte-t-il. D'ailleurs, à la fin de la saison dernière,
Tony avait
fait son choix : son bac en poche, en septembre, il s'envolerait pour Georgia Tech, envisageait deux saisons en NCAA, avant
de briguer la draft pour la NBA.

- AVENIR EN POURPARLER

Mais ce départ ne sera peut-être pas aussi précipité. Comme il l'avait envisagé au début,
Tony Parker devrait rester au moins
une saison de plus au PS-G. " Charles Bietry m'avait promis que j'allais être premier meneur, que l'équipe allait
tourner
autour de moi et Cyril Jullian ", expliquait-il, avant que Louis Nicollin, le président du club de foot de Montpellier,
ne
reprenne les rênes de l'équipe parisienne et décide de garder Didier Dobbels, l'entraîneur en poste,
et Laurent Sciarra.
Mais il vient d'y avoir un retournement de situation. L'an prochain, c'est un coach américain, Ron Steward, qui entraînera
le PS-G. Ce qui change tout pour Tony. " Je le connais bien, se réjouit-il. Il m'a dit qu'il me ferait jouer et le
PS-G m'a
refait une offre très intéressante. " Depuis, la négociation a pris forme, d'autant que, dans l'intervalle,
T.P. a ajouté
une ligne à son palmarès. Avec l'équipe de France juniors, à Zadar (Croatie), il a obtenu ce qu'il
convoitait, le titre de
champion d'Europe de la catégorie -ce que seule la génération de 1992 avait réalisé jusque
là-, en même temps que celui de
MVP du tournoi.

- DU REVE A LA REALITE

A la tête d'une équipe composée de jeunes joueurs (Diarra, Sylla, Rupert), Tony tente de mener le PBR
au sommet du championnat.
Mais très vite, cette équipe pétrit de talents montre ses limites. Irréguliers, les " Metropolitains
" alternent le bon et
le moins bon, et terminent à la 8e place de la saison régulière, dernière place qualificative
pour les play-offs. Face à l'ogre
du championnat, l'ASVEL, Paris " explose " au cours des deux matches. " Villeurbanne a montré qu'ils étaient
plus forts que
nous. Franchement, quand ils jouent comme ça, je ne vois vraiment pas qui peut les battre. Ils ont été
constants pendant les
deux matches et il n'y a vraiment rien à dire. On était dépassé, ils étaient plus en rythme
et voilà. Ca donne un écart de
30 points sur les deux matches. De mon côté, je suis fatigué. Je ne sais pas pourquoi mais je suis réellement
cassé. Les quelques
jours de repos arrivent au bon moment parce que la saison a été longue. " Mais pour T.P., le plus important
reste à venir.
Le prodige du basket français a décidé de se présenter à la draft 2001 et de réaliser
son rêve : fouler les parquets de la
NBA dès la saison prochaine. Après des works-out de rêve, TP voit son nom sortir le 27 juin à la
28e place de la draft. Direction
les Spurs de San Antonio, champions NBA en 1999. " C'est l'équipe dans laquelle je voulais évoluer. Elle fait
partie des trois
meilleurs équipes de la NBA et ils ont dans leur effectif deux grands joueurs, Tim Duncan et David Robinson. Ca va
être fort! Jouer avec eux, ça va me changer du championnat de France. C'est évident, ils vont me rendre
le jeu plus facile".
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#Posté le vendredi 22 juillet 2005 01:04

bio de Michael JORDAN

Né le 17/02/63 à Brooklyn, New York.

Taille:1m98

Poids : 96,5 kg

Poste : Arrière

Club : Chicago ( drafté en 1984 en 3ème position )

Champion NBA en 91,92,93,96,97,98.

MVP en 88,91,92,96,98.

MVP de la finale en 91,92,93,96,97,98.

MVP du All Star Game en 88,96,98

Champion NCAA en 82 avec North Carolina

Champion olympique en 84 et 92

Est-il utile de présenter celui qui ne joue pas au basket comme tout le monde, Il a révolutionné le jeu en étant en avance sur son temps. Sa rage de vaincre, son sang froid dans les moments chauds, ses dons dans le ciel, son sens du panier en font même le MVP des MVP. Les quelques lignes qui suivent vont raconter sa biographie, ses titres avec Chicago, sa retraite et son nouveau défi. Alors surtout ne laisser pas l'occasion de vous remmémorer sa vie !

Michael Jordan est né le 17 février 63 à brooklyn, un des quartiers chauds de New York. Très jeune pourtant, il quitte la grosse pomme et s'installe avec sa famille en Caroline du Nord. Il n'est pas encore basketteur et préfère l'atmosphère des terrains de base-ball. En première année de lycée, Michael essaie d'intégrer l'équipe de basket, mais l'entraîneur le rejette. Il est trop frêle, pas assez physique. Déception. Qu'à cela ne tienne, il s'entraînera avec son frère ainé. Les un-contre-un sont acharnés, et, très vite, le jeune MIchael domine l'autre Jordan de la tête et des épaules.

Le lycée se termine, et plusieurs universités, à travers les Etats-Unis, cherchent à s'attacher ses services. Michael, lui, reste fidèle à son état et s'inscrit à l'université de North Carolina. Coaché par Dean Smith, il y gagnera le titre de NCAA en 1982. Au coté des futurs Lakers James Worthy et Sam Perkins, Michael réussi le dernier panier de la finale. Décisif. " C'est grâce à ce panier que j'ai enfin compris l'entendue de mes capacités. Ce titre NCAA m'a vraiment donné confiance pour le reste de ma carrière " affirme la star.

Il quitte l'université une anné avant la fin de son cycle d'études pour tenter sa chance chez les professionels. Au passage, Michael laisse derrière lui des stats invraisemblables: 20 pts de moyenne pour sa 2ème saison universitaire, 19,6 pour la saison suivante. Pas mal pour un joueur au physique limité...Dans la foulée, il soctroie le titre de meilleur marqueur au Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984. Aux cotés, déja, de Chris Mullin et Patrick Ewing, et sous la houlette de Bobby Knight, il carbure à plus de 17 pts de moyenne par match. Dés sa première saison sous le maillot des Bulls, Michael tourne autour de 28,2 pts de moyenne. Record historique : il enfile 63 pts lors du match contre les Bostons de Larry Bird. "His Air Ness " est élu 5 fois comme MVP. Il glâne 6 titres NBA et est élu à chaque fois MVP des finales.

En plus de cela il redevient champion olympique à Barcelone en 1992 avec la fabuleuse Dream Team. Jordan connaît tout de même quelques critiques défavorables mais celles-ci ne le touchent pas, justement cela décuple ses forces et il prouve à tout le mondeque c'est vraiment un des meilleurs joueurs qu'il n'ait jamais existé. Ses contrats publicitaires et son salaire font maintenant de cet homme un des plus riches du monde et autour duquel suscite un véritable phénomène de mythe. Phenoménal !!!





SES 6 TITRES

Michael Jordan a remporté lors de sa trop courte carrière 6 titres de champion NBA. Le premier sacre arriva en 1991. Les Chicago Bulls de Michael Jordan affrontait les Los Angeles Lakers de Magic Johnson. Cela faisait 7 ans que MJ attendait ce titre. Seulement une fois la machine en route, il est difficile de l'arrêter. Et les Bulls réeditent leur exploit l'année suivante contre les Portland Trailblazers de Clyde Drexler. Mais Jordan ne comptait pas s'arrêter là et en 1993 il remporte, une fois de plus la bataille finale contre les Suns de Charles Barkley : c'est sa 3ème bague de champion. Soudain une catastrophe, le 6 octobre 1993, il annonce la fin de sa carrière (6.10.93) et retrouve son premier amour sportif Base-Ball chez les Chicago White Sox, mais Michael se rend compte qu'il ne plus se passer du basket. (19.3.95) Il revient et prouve en 1996, que c'est bien lui le meilleur joueur du monde et remporte après un come-back formidable son 4ème titre face aux Sonics de Kemp et Payton. Une fois de plus la machine est lancée .... 5ème sacre NBA contre les Utah Jazz de Karl Malone et John Stockton. Puis enfin le 6ème et dernier titre face encore une fois aux Jazz.
SA RETRAITE

6 mois après son 6ème titre, Michael Jordan annonce sa retraite le 2 janvier 1999 suite au lock out. Il quitte les parquets parce qu'il est mentalement épuisé et ayant tout gagné dans sa carrière il dit qu'il n'a plus suffisamment de motivation pour repartir, malgré qu'il se sente bien physiquement.



SON NOUVEAU DEFI

Seulement quelques mois après l'annonce de sa retaite, MJ revient dans le monde du basket : il devient Général Manager des Washington Wizards qui sont au plus profond des classement NBA depuis quelques années. Biensûr le but de Michael est de faire sortir du goufre son équipe et de l'ammener vers un titre de champion. Il revint à nouveau sur les parquets en signant puur les Washington Wizards (25.9.01).
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#Posté le vendredi 22 juillet 2005 01:03

bio de Ben WALLACE

Dixième d'une famille de onze enfants, Ben Wallace originaire de l'Alabama (Etat où le racisme frise le fanatisme religieux) a vécu une enfance difficile.
En effet rien n'a jamais été facile pour celui qui est désormais le meilleur défenseur de la ligue en 2002 et 2003. Le déclic est en fait survenu lorsqu'il a rencontré Charles Oakley (star des New York Knicks à l'époque) : en effet à l'époque il organisait un camp basket à York dans l'Alabama. C'est ainsi que "Oak" découvre un Wallace certes un peu frustre mais terriblement combatif et volontaire.

Etant membre au lycée des équipes de basket, de football US, de base-ball et d'athlétisme (il fut consacré pour chacune des disciplines parmi les meilleurs de son Etat), il décide cependant sur une proposition d'Oakley, d'intégrer le Junior College de Cuyahoga CC à Cleveland. L'expérience fut riche aussi bien sur le plan personnel que sur le plan sportif. Wallace cumule en sophomore des moyennes de 24pts, 17rbds, 7ctres. Il est courtisé par de nombreuses universités de gros calibre mais décide de suivre Oakley (son mentor) qui lui conseille de rejoindre l'université de Virginia Union en deuxième division. A son arrivée à Virgiana Union, son coach Dave Robbins ne lui donne pas de temps de jeu. En fait Charles Oakley et Dave Robbins avaient décidé de le mettre en couveuse pour qu'il travaille son shoot et son analyse du jeu. Et c'est ce que Wallace fait, s'ajoutant en plus une charge de travail de musculation et des études en criminalité. Bien vite, Robbins lui donne du temps de jeu... Il ne sera pas déçu : 14,4pts et 9,5rbds de moyenne la première année et 12,5pts et 10,5rbds la seconde année.

Wallace pense avoir réussi à convaincre les recruteurs de la NBA.
Que nenni. Oublié de la draft 1996, Wallace est de nouveau contraint de se battre pour gagner sa place. Il fait d'abord un camp à Boston mais fait parti des premiers recalés. Il décide alors d'aller jouer dans un club italien mais revient au bout d'un mois, démoralisé.
C'est alors que Washington l'appel : il leur manque un 12ème homme. Wallace saisit sa chance dès le premier entraînement. Opposé dans la raquette au tandem Gheorghe Muresan/Juwan Howard, Wallace va déjà impressionné avec ses qualités en défense : il réalisera un énorme contre sur Muresan peu habitué du haut de ses 2m31 à un tel affront. Les Wizards l'engagent pour la saison, au minimum salarial. Wallace accomplit son rêve.
La suite, c'est une lente mais certaine progression. Lors de sa dernière année à Washington, en 1999, il devient même pivot titulaire avec des stats certes pas enthousiasmantes mais correctes (6pts; 8,4rbds; 2,0ctres en 27 minutes de jeu). Il acquiert surtout un sens aigu du rebond mais est toujours jugé trop limité en attaque.

Il est envoyé l'été suivant à Orlando où il se manifeste encore par son sacrifice pour le bien de son équipe. Il fut même l'une des pierres angulaires du succès du Magic en 2000 comme l'a souvent dit son coach de l'époque Doc Rivers.

Pourtant Orlando décide de se séparer de lui. Pour lâcher Grant Hill, les Pistons font des pieds et des mains pour récupérer en échange Ben Wallace. Pour ce dernier, l'occasion est donc belle pour se faire une place dans cette équipe en pleine reconstruction. Bien vite et en dépit de sa taille relativement petite (2m04) pour un pivot, il s'impose comme le centre attitré des Pistons. Mieux encore il fait aujourd'hui parti des meilleurs rebondeurs, contreurs et intercepteurs de toute la ligue (et il a bien entendu été élu officiellement meilleur défenseur lors des saisons 2002 et 2003 et officieusement lors de la saison 2004...)

Dans une ville marquée par l'épisode des "Bad Boys" de Dennis Rodman, Wallace est bien vite adopté malgré son affligeante médiocrité aux lancers (44% de réussite) et son apport offensif limité. Mieux, lui le pivot à taille réduite, l'anti-joueur de stats par excellence, le non drafté, termine chaque saison à l'une des premières places dans le scrutin populaire visant à élire le centre titulaire de l'Eastern Conference.
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#Posté le vendredi 22 juillet 2005 01:02

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